La démarche
Penny,
une enfant
kidnappée, maltraitée,
exploitée. Relever dans
le film tout ce qui se
rapporte aux droits
de l'enfant.
Les Droits de l'enfant, parlons-en aussi en classe. Le 20 novembre est dorénavant institué
Journée internationale des Droits de l'enfant. Les enseignants auront certainement profité
de l'offre médiatique pour en parler avec leurs classes. Cependant, la diffusion la semaine
suivante du film d'animation Bernard et Bianca sur Disney Channel peut constituer un
prolongement à leur réflexion à partir d'une fiction devenue un classique. Les
enseignants du premier degré aborderont avec cette fiction les domaines
didactiques variés : arts visuels, langage, structure du récit fictionnel,
géographie, musique, et ils pointeront dans le cadre de l'éducation
citoyenne, les thèmes du film relatifs aux Droits de l'enfant. Les
élèves des trois cycles réfléchiront à leur manière sur le destin
de Penny, l'orpheline. Les problèmes liés aux mauvais
traitements, à l'exploitation au travail, à l'enlèvement,
mais également le thème de l'adoption pourront être
discutés à partir de cette fiction. Le support
fictionnel introduit une distance certaine,
nécessaire à des échanges sereins. Les
articles de la Convention internationale
des Droits de l'enfant dont la liste suit
concernent directement le destin de
Penny : 32 (protection contre l'ex-
-ploitation au travail) ; 09, 19 et
39 (protection contre les mauvais
traitements) ; 35 ( protection
contre l'enlèvement) ; 20 et
21 (adoption). Il apparaît
alors nécessaire de poin-
-ter le travail de l'Unicef
(voir « Pour en savoir
plus »), et puisqu'il
est question de
l'Onu, de définir
la fonction de
cette organ-
-isation.
Faire
découvrir
les pays qui
ont signé cette
convention (les
États-Unis ne l'ont pas signée).
Penny,
une enfant
kidnappée, maltraitée,
exploitée. Relever dans
le film tout ce qui se
rapporte aux droits
de l'enfant.
Les Droits de l'enfant, parlons-en aussi en classe. Le 20 novembre est dorénavant institué
Journée internationale des Droits de l'enfant. Les enseignants auront certainement profité
de l'offre médiatique pour en parler avec leurs classes. Cependant, la diffusion la semaine
suivante du film d'animation Bernard et Bianca sur Disney Channel peut constituer un
prolongement à leur réflexion à partir d'une fiction devenue un classique. Les
enseignants du premier degré aborderont avec cette fiction les domaines
didactiques variés : arts visuels, langage, structure du récit fictionnel,
géographie, musique, et ils pointeront dans le cadre de l'éducation
citoyenne, les thèmes du film relatifs aux Droits de l'enfant. Les
élèves des trois cycles réfléchiront à leur manière sur le destin
de Penny, l'orpheline. Les problèmes liés aux mauvais
traitements, à l'exploitation au travail, à l'enlèvement,
mais également le thème de l'adoption pourront être
discutés à partir de cette fiction. Le support
fictionnel introduit une distance certaine,
nécessaire à des échanges sereins. Les
articles de la Convention internationale
des Droits de l'enfant dont la liste suit
concernent directement le destin de
Penny : 32 (protection contre l'ex-
-ploitation au travail) ; 09, 19 et
39 (protection contre les mauvais
traitements) ; 35 ( protection
contre l'enlèvement) ; 20 et
21 (adoption). Il apparaît
alors nécessaire de poin-
-ter le travail de l'Unicef
(voir « Pour en savoir
plus »), et puisqu'il
est question de
l'Onu, de définir
la fonction de
cette organ-
-isation.
Faire
découvrir
les pays qui
ont signé cette
convention (les
États-Unis ne l'ont pas signée).




